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Les collaborateurs du magazine "Coin Du DVD" vont au-delà de la simple critique et n'hésitent pas à aborder l'aspect physique du médium ainsi que la quincaillerie du cinéma à la maison. Ils évaluent le DVD en général et tout particulièrement les suppléments, ces incontournables de ce format numérique.
Martin AlbertMartin est le webmestre de ce site. Il a toujours aimé le cinéma pour le simple plaisir qu'un film peut apporter et le cachet historique qui fait toujours partie (même en science fiction) du bagage d'une de ces productions. Le DVD a su étendre ses connaissances du cinéma à des limites qu'il n'aurait jamais espéré atteindre. La diversité de ce qui est disponible sur DVD lui permet de découvrir les tout récent blockbusters tout comme les films d'avant sa naissance. De plus, il s'est découvert un amour pour les films allemands et pour les comédie de situation des années 50 et 60.
Dans la vraie vie, Martin est programmeur-analyste senior dans une entreprise très réputée de conception de logiciels pour les maisons d'enseignement privés depuis 1993. Il est papa de deux grandes filles qui aiment le DVD autant que lui!
Robert BélangerLe plus loin qu'il se souvienne, Robert a toujours été friand de cinéma. Il se souvient des "matinées" du samedi à son cinéma de banlieue où il allait voir des films fantastiques comme les aventures de Sinbad, celles de Santo le lutteur masqué, ainsi que les premiers films de James Bond avec Sean Connery. Mais le film marquant de sa jeunesse, celui par lequel sa passion pour le cinéma est née, est Ben-Hur. Curieux et touche-à-tout, l'avènement du support DVD lui a fait découvrir d'autres genres de cinéma, en particulier les films asiatiques (surtout le cinéma Coréen) et les films cultes. Il aime les films qui cognent et qui dérangent, mais il regarde de tout, de Hitchcock à Takashi Miike!
Robert a un Bac en sciences, a tâté de l'enseignement à l'étranger et s'est par la suite recyclé en informatique. Il travaille présentement comme programmeur senior pour une firme américaine.
Simon BergeronLe premier film qu'il a vu de sa vie, c'est en 1978. Superman de Richard Donner lui a montré qu'un homme pouvait voler. Depuis lors, il a rêvé et sa collection de films n'a cessé de grandir. Il aime regarder les films à grand déploiement (les films alimentaires) comme ceux qui ne sont distribués qu'en vidéo (DTV) en passant par les films d'auteur. Il n'est pas fermé d'esprit à un excellent Oliver Hirschbigel (Downfall) ou un Lars Von Trier (Dogville).
Dans un domaine plus concret, il a monté un scénario reprenant l'idée de Grindhouse, faisant hommage au cinéma des années 70 dans lequel cette fois trois courts-métrages seraient présentés. Réalisé par trois metteurs en scène différents, le film offrira au public l'occasion de voir se dérouler à l'écran un pastiche grand-guignolesque d'horreur et de suspense doublé de personnages tordus affublés d'un univers sale. C'est donc un rendez-vous!
Sébastien CassouPetit garçon il fut amené sur les plateaux de Bobino et de Minute Moumoute par sa maman qui travaillait à Radio-Canada. Il développa très tôt un intérêt pour la télévision et le cinéma. Plus tard, après des années passées au cinéma et devant la télé (le vidéo, invention révolutionnaire!), il prit sa passion pour le cinéma au sérieux... et étudia les mathématiques et l'informatique! Il rectifia le tir et compléta finalement un BAC en cinéma. Non content des cours trop théoriques, il décida de participer au ciné-club de son école (tournages étudiants et projection de classiques...) et de manquer les cours pour traîner sur les plateaux de tournage. Quinze ans plus tard, l'école est finie, mais il traîne toujours sur les plateaux ... comme assistant à la caméra!
Dans ses temps libres, il relaxe en allant au cinéma ou en regardant des DVD (ou même des VHS) et en lisant des livres sur le cinéma. Puis quand l'envie lui prend, il sort ma caméra et fais des petits films pour s'amuser. La nuit venue, il rêve en anamorphique sous-titré...
Daniel CyrLe cinéma est sa plus grande passion. Il est un amateur de films américains des années cinquante, soixante et soixante-dix et plus particulièrement de westerns, un style qui n'est plus aussi populaire à notre époque. Il a un petit faible pour l'acteur américain Steve McQueen. C'est la raison pour laquelle il y a un film de ce surdoué de l'écran dans ses choix ci-dessus!
Les westerns sont pour lui le moyen de s'évader à travers de grands espaces et de vivre des sensations fortes dans des chevauchés fantastiques. Les films historiques le passionnent tout autant, puisque qu'il aime après coup fouiller dans les livres d'histoire et vérifier si le film raconte véritablement ce qui s'est passé. Prenez par exemple le film de David Lean, "The Bridge on the River Kwai" où à la toute fin, nous voyons le fameux pont exploser. Pourtant, la réalité est toute autre puisque le pont est demeuré intact après la Seconde Guerre mondiale et il est toujours debout en un seul morceau!
Il a écrit durant cinq ans pour la revue "Pole Position" comme journaliste historien de la course automobile. Il a également étudié en cinéma et en communication à l'université. Il a fait partie de l'Association des cinéastes amateurs du Québec.
Martin GignacPendant toute son existence (ou presque), Martin a toujours été un cinéphile qui écoutait une multitude de films par semaines. Critique en bas âge et journaliste diplômée depuis quelques années, le voici directement dans le vortex de la pige, où plusieurs âmes sont perdues à chaque semaine. Peu importe ce qu'il arrive, si l'amour, la volonté, la musique et les DVD sont toujours au rendez-vous, que peut-il arriver de si grave?
Amélie GravelAmélie a toujours eu une grande passion pour le domaine du cinéma. La plus lointaine expérience cinématographique dont elle se souvient est lorsqu'elle a visionné The Sound of Music, une comédie musicale qui est aussi une histoire vécue relatant les tribulations de la famille Von Trapp. Depuis ce temps, elle est devenue une vraie maniaque de longs métrages.
Elle a réussit à dénicher l'emploi de rêve pour elle, commis dans un club vidéo. Ce poste lui a permis d'acquérir un grand bagage de connaissances dans le domaine du cinéma. Elle avait ainsi la chance de voir plusieurs films afin d'accroître sa culture personnelle, mais aussi pour répondre aux besoins et questions de chacun des clients qu'elle rencontre.
Amélie a terminé ses études en Techniques Juridiques cette année. Elle occupe maintenant la fonction de technicienne juridique, mais continue malgré tout de visionner le plus de films possible.
Émilie LangevinÉmilie adore le cinéma aussi loin qu'elle puisse se souvenir. Elle grandit en visionnant les films animés de Disney. Parmi ceux-ci, La belle et la bête et Cendrillon sont ses favoris. Ayant des parents friands du 7e art, Émilie ouvrit ses horizons en découvrant le cinéma de répertoire, le cinéma français et quelques bons vieux classiques du cinéma américain.
Elle entame présentement ses études universitaires au HEC, désirant obtenir une carrière en finances. De plus, elle travaille à temps partiel dans un club vidéo, boulot qu'elle adore, celui-ci lui permettant d'être au courant des plus récentes sorties de films.
François LangevinAu fil des ans, le cinéma est devenu sa grande passion. Tout a débuté au collégial quand il s'est tout bonnement abonné au ciné-club. Quelques Godfather, Three days of the Condor, Frankenstein Junior et Sorcerer plus tard (On parle des années 70), il continua à nourrir sa fringale du septième art en dévorant les programmes hebdomadaires du Cinéma V. L'avènement du VHS lui permis d'ouvrir des nouveaux horizons, mais le choix offert dans les clubs vidéo était trop limitrophe à nos voisins du sud. (Quand on découvre les films québécois dans le rayon des films étrangers… ça donne un sens à l'adage qui dit que "nul n'est prophète dans son pays" ). L'arrivée du DVD fut le festin qu'il attendait. Aujourd'hui, cet univers lui permet de savourer son cinéma à toutes les sauces, dans le confort de son foyer et peu importe ou sa faim l'emmènera, il sait qu'il y aura un chef qui aura mijoté un film pour le rassasier.
Comme autres passe-temps, il écoute de la musique et bouquine. Il travaille présentement à la Ville de Montréal comme conseiller en informatique.
Catherine NguyenDepuis quelques années, Catherine donne libre cours à sa passion des films, avec une collection de DVD grandissante et en allant plusieurs fois par mois au cinéma. Elle aime plusieurs genres, que ce soit des films d'action, de guerre, d'amour, des comédies et du suspense. Récemment, elle a découvert les séries TV en DVD, qui lui permettent de visionner les épisodes un après l'autre et ainsi terminer une série en quelques jours!
Dans la vie de tous les jours, Catherine a complété ses études en comptabilité et travaille actuellement dans une firme en redressement et insolvabilité commerciale. Elle adore son emploi autant qu'elle adore les films!
Alexandre MartinAlexandre raffole du cinéma depuis qu'il est tout petit. Après avoir passé son adolescence à voir des films d'action à grand déploiement, il s'est maintenant assagi en préférant un cinéma plus subtil. Pour lui, un bon film est qualifié par l'originalité de son scénario, la qualité du mixage sonore et la précision de la réalisation. Ses réalisateurs favoris sont entre autres, Paul T. Anderson, Kevin Smith, David Fincher, Guy Ritchie, Tim Burton et David Lynch.
Physicien de profession, il est présentement chercheur au département d'aérospatiale de l'Université du Michigan, où il travaille sur un projet de la NASA.
Sébastien NoëlIl souffre de deux maladies : la "cinéphilis" (écoute trop de films) et la mélomanie (écoute trop de musique). Il est animateur de radio pour la station CKNU 100.9 FM et il est gérant au Music World des Promenades Beauport.
Il a complété un DEC en lettres et communication profil cinéma et tente toujours de terminer un baccalauréat multidisciplinaire en communication, rédaction et anglais. Dans ses temps libres, il regarde des films sur DVD et au cinéma. Bien qu'il aime les films de répertoires et historiques, il a aussi un petit côté noir : il adore les films gore et d'horreur.
Martin OstiguyAlors qu'il est en secondaire 2, par un après-midi pluvieux de fin d'année, Martin fait la rencontre d'Alfred Hitchcock. Son professeur qui avait prévu une sortie extérieure, décide de présenter North by Northwest. C'est le coup de foudre! Mais devant le tollé de protestation des autres étudiants qui auraient préféré un film d'Arnold Schwarzenegger, le professeur met fin à la projection après 30 minutes. Première grande frustration "cinéphilique" de Martin! Qu'à cela ne tienne, le soir même il va louer la cassette au club vidéo, de même que The Man Who Knew Too Much et Vertigo et découvre, non seulement le cinéma d'Hitchcock, mais toute la merveilleuse période du cinéma américain des années 1930 à 1960. Il se monte rapidement une belle collection de VHS (malheureusement en version française) de tout ce qu'il peut trouver de cette période, ce qui n'est pas beaucoup...
Puis, arrive le DVD, l'invention du siècle! La collection de films classiques de Martin prend dès lors de gigantesques proportions. Aux films classiques se joignent bientôt les classiques de la télévision américaine. Dans la plupart des cas, il se contente d'une saison, mais pour certaines séries qu'il aime particulièrement, il se procure toutes les saisons disponibles.
Après des études universitaires en histoire et en littérature, Martin est maintenant libraire à temps plein chez Renaud-Bray (succursale Brossard).
Frank Jr. RodiFrank est journaliste pour l'hebdomadaire Les Versants, un journal local de Saint-Bruno-de-Montarville, ainsi que pour le Journal de Saint-Basile, un mensuel dans lequel il rédige notamment une chronique littéraire et une petite chronique DVD afin de présenter quatre nouveautés.
Le premier film qu'il se souvient avoir vu ailleurs qu'à la télévision, c'est le Magicien d'Oz, que son père avait loué en plus d'avoir emprunté en location un magnétoscope VHS au club vidéo du coin. Il se rappelle également d'avoir été au ciné-parc avec ses parents pour voir les films de Superman II et de L'Empire contre-attaque alors qu'il était encore très jeune. D'ailleurs, les premiers films que vus dans sa jeunesse et qui l'ont marqué le plus sont principalement des films de science-fiction et d'horreur, comme E.T., Rencontre du troisième type, Jaws et Mad Max II : The Road Warrior.
Au cégep, il a suivi le programme Lettres, profil cinéma, ce qui lui a permis de se familiariser avec un autre type de cinéma et de connaître les grands maîtres et les classiques, comme Citizen Kane, La prisonnière du désert et Sunset Boulevard. Plus tard, à l'Université du Québec à Montréal, Frank a également suivi le cours du Cinéma d'horreur et de suspense.
Toute sa vie, que ce soit durant son enfance, à l'école ou au travail, il a donc toujours côtoyé le cinéma, qu'il adore. Selon lui, il n'y a pas meilleure récompense que de s'enfermer dans une salle obscure d'un cinéma et de voir un tout nouveau film.
Eric SimardEric aime bien le cinéma pour se divertir et se changer les idées. Utilisant son lecteur DVD sur son ordinateur, il ne va presque plus au cinéma, il regarde plutôt ses films dans le confort de son foyer (quand il trouve le temps pour cela). Il aime particulièrement les films épiques à grand déploiement, les films d'animation, les animes japonais, les films d'action et de science fiction. Ses films favoris sont : Braveheart, Gladiator, Matrix et les sagas Star Wars et Lord of the Rings.
Dans la "petite vie" de tous les jours, Eric pratique la médecine familiale dans la région de l'Outaouais.
L'univers cinématographique colle à la peau d'Anne-Marie depuis l'enfance, mais c'est véritablement au tout début de l'adolescence qu'elle a commencé à écumer les salles de cinéma et les clubs vidéo. À 17 ans, elle découvrait Buster Keaton et, ce faisant, récoltait l'admiration et l'amour de son futur époux. Par la suite, c'est le plus souvent en couple qu'elle a parfait ses connaissances cinématographiques et qu'elle a connu le monde fabuleux des films d'horreur bien sanglants. Elle est également devenue une amatrice de films de zombies via le culte Braindead, de Peter Jackson, et la trilogie du maître George Romero (Night Of The Living Dead, Dawn Of The Dead et Day Of The Dead). En outre, elle cultive un grand intérêt pour l'analyse psychologique des personnages. En somme, Anne-Marie Tremblay se passionne pour le cinéma de manière générale, appréciant le plus pur film d'action ou le métrage plus intellectuel.
Le magazine en ligne "Coin du DVD" fut créé en 1999 par Martin Albert. Celui-ci avait acheté un lecteur DVD ainsi que deux films. Le premier DVD (Matrix) était excellent et montrait toutes les possibilités du format DVD. Le second était très décevant, car il ne possédait pas plus de caractéristiques que la version sur VHS. Martin se mis à la recherche sur Internet d'un site web qui lui indiquerait quels DVD seraient préférables de collectionner. Tous les sites retrouvés étaient en anglais. Ceux qui étaient en français venaient de l'autre côté de l'océan Atlantique où le format du DVD est codé de façon à le rendre incompatible avec nos lecteurs. C'est là que l'idée de faire un site web visant les Nord Américains de langue française a germé.
Tout d'abord, le site n'était qu'un passe-temps où Martin et son ami Éric Primeau s'amusaient à écrire de courts résumés des suppléments que contenaient les DVD. Aucune statistique n'était disponible pour dire à ces deux collaborateurs que leur site était visité par des centaines de personnes à tous les jours! Quelques studio ont entrepris de leur envoyer des DVD pour avoir leur avis sur leurs produits et plusieurs lecteurs leur posaient des questions liées au sujet de leur site. Au début de 2001, le site a pris un ton plus sérieux avec l'embauche de nouveaux collaborateurs parmi leurs lecteurs les plus dévoués, dont plusieurs sont encore au service du site. Un service de relations publiques a aussi été ajouté question de faire connaître le site chez les producteurs de DVD ainsi qu'aux médias. Le site déménage aussi à une adresse web plus facile à retenir "www.coindudvd.com".
C'est en 2002 que "Coin Du DVD" a vraiment pris son envol comme étant LE magazine DVD en ligne accessible à tous. Les relations avec les grands studios canadiens et américains sont à leur meilleur et le nombre de lecteurs ne cesse de grandir. Ils se comptent quotidiennement par milliers. Les collaborateurs sont tous fiers de les informer à propos du format DVD et comptent être à leur service pour encore très longtemps. Malgré leur nombre de plus en plus imposant, les éditeurs du site continuent à répondre à leurs questions personnellement. Si une question revient souvent, un article est écrit pour informer les autres lecteurs (le sujet du panoramique par exemple). Les collaborateurs du magazine sont toujours à l'affût des toutes dernières nouveautés quant à la technologie DVD et conseillent les lecteurs des meilleures possibilités.
Aujourd'hui, avec plus de 5300 revues de DVD, HD-DVD et Blu-Ray, "Coin du DVD" est la référence francophone en Amérique du Nord pour le domaine du DVD... et les formats de cinéma du futur!