Un film assez surprenant! C'est l'histoire d'un marionettiste sans emploi qui est forcé par sa femme à se trouver un emploi même si ce n'est pas dans son domaine. Il trouve un emploi à l'étage "sept et demi" d'un bureau comme classeur. Dans son bureau il trouve un portail qui lui permet de devenir John Malkovich. Il veut en tirer profit avec sa compagne de travail (il trippe sur elle mais il est pas seul...). Juste voir la façon qu'ils ont enlaidis les acteurs c'est à mourrir de rire! John Malkovich a du avoir un fun mort à tourner cela!
Le menu est animé au début mais c'est tout. Le reste est statique. Ce menu est pas très exitant mais il est bien fait et assez bien lisible. L'image est excellent et aucun défaut est visible. Le son est tres bien lui aussi.
Les extras sont bien. Il y a tout d'abord les bandes-annonces (TV et cinéma) et une série de documentaires. Le deux premiers documentaires sont celui sur John Malkovich et celui des explications de l'étage 7½ que nous voyons durant le film. Ensuite, il y a les documentaires "The Art of Puppeteering" (très intéressant de voir que les marionettes ne sont pas de l'animation par ordinateur comme je le pensais au départ!), "The Art of Background Driving" (trop long) et un interview avec le réalisateur (dans son char... et ça fini mal). Nous retrouvons par après la biographie des artistes et un album de photo prises par Spike lui-même. Et Finalement, il y a une page avec rien du tout (tel qu'annoncé dans le dos du boîtier)!
Wow, avez-vous déjà vu un film aussi bizarre. L'histoire de Craig Schwartz (John Cusack brillant dans ce rôle), un marionnettiste qui n'est pas capable de se trouver de travail. Finalement il en trouve un dans un bureau, au 7 ½ étage, où il y classe des dossiers. Un jour, il découvre une petit porte qui mène dans la tête de nul autre que John Malkovich (brillant dans son film où il jouait un voleur de bijoux). Il a le malheur d'aller en parler à une collègue de travail dont il est follement amoureux, mais pas elle. Elle saute donc sur l'occasion pour arrondir ses fins de mois. Et une aventure rocambolesque démarre en incluant la femme de Craig, Lotte (Cameron Diaz méconnaissable).
Je l'ai aimé dès le premier regard. Ca a été un coup de foudre. Le film et le DVD. Les deux sont aussi bizarre l'un que l'autre. Réalisé par le maître du vidéoclip, Spike Jonze, qui a réalisé entre autre le clip Buddy Holly de Weezer, BJM est un film totalement flyé. Le marionnettiste devient le ''marionetté'' par une femme manipulatrice à souhait (ah les femmes).
La piste sonore anglaise Dolby digital 5.1 est excellente. On a vraiment l'impression d'être dans la tête de John Malkovich lors des plans à l'intérieur de sa tête. Les haut-parleurs arrières rendant bien l'ambiance. La piste Dolby Digital 2.0 est bonne, mais comme d'habitude elle n'est rien à comparer à la Dolby Digital 5.1. La bande vidéo est dans un format anamorphique de 1.85:1 et est de très bonne qualité, le noir étant très bien rendu.
Il y a plusieurs suppléments qui sont très intéressant pour leurs bizarreries surtout. D'abord, il y a la bande-annonce du film. Il y a aussi des bandes-annonces pour la télévision donc une pour JM Incorporated. Les documentaires intégraux du 7 ½ étage et de John Horatio Malkovich vu dans le film. Une entrevue avec le vrai marionnettiste qui a prêté ses mains et son talent pour le film. La biographie des acteurs et de ceux qui on fait le film. Une entrevue avec Spike Jonze où il y a quelque chose qu'il ne digère pas. Un album de photos prises par le réalisateur sur le plateau de tournage. Un documentaire amateur dans la ligné de la bizarrerie du DVD sur la façon de faire de la figuration de voiture. Et le clou du DVD : une page avec rien dessus. Si, si, c'est vrai, y a absolument rien sur cette page. Les menus sont fixes, sauf le menu principal, mais tout de même très beau.
Probablement le meilleur film de 1999, sinon vraiment pas loin derrière le meilleur. Un scénario intelligent, des acteurs solide et un réalisateur hors pair. Il était temps qu'il en fasse un film lui parce ça commençait à faire pitié.
| Film | 9 | 8 |
| Menu | 3 | 6 |
| Suppléments | 7 | 8 |
| Vidéo | 9 | 8 |