Les Cheetah Girls, ce sont quatre chanteuses adolescentes new-yorkaises qui n'ont qu'un rêve: mener leur groupe vers les plus hauts sommets. Du moins, c'est ce que Amélie Gravel nous disait dans sa critique du film original de la série The Cheetah Girls qui était sorti en 2004. Elle nous disait que même si à première vue le caractère des quatre filles était complètement stupide et superficiel, les thèmes abordés étaient d'actualité, malgré la caricature, la démesure et son manque de crédibilité. Entre temps, les filles sont allées s'exposer en Espagne dans le second volet et maintenant sont rendu aux Indes à Bollywood, capitale du film du monde, à mon avis rendu trop vieilles pour leur rôle... et une fille en moins - Raven-Symoné avait d'autre stupidité à faire (oups.... son personnage est parti étudier à Cambridge en Angleterre).
Chanel (Adrienne Bailon), Dorinda (Sabrina Bryan) et Aquanetta (Kiely Williams) des adolescentes (adulescentes?) ordinaires, très inquiètes, se motivant entre elles, braillant à touts les petits obstacles (souvent créés par elle-mêmes) qui se dressent devant elles. Elles se voient extrêmement populaires dans leur groupe, Cheetah Girls, mais ont toutes quelque chose d'autre à faire au lieu de continuer à pousser leur projet musical. C'est là qu'elle rencontre Vik (Michael Steger) qui les engage pour jouer dans son film "Namaste Bombay" qui sera tourné à Bollywood en Inde. Là-bas, elles apprennent que l'oncle de Vic (Roshan Seth), le producteur du film, n'a du budget que pour une seule actrice américaine, pas trois. La "gue-guerre" éclate entre les trois amis qui s'accusent de toutes les tricheries. C'est encore plus la fin pour les Cheetah Girls... et ce, à travers des chansons des plus ennuyantes qui démarrent à toutes les cinq minutes.
Et pourquoi offrir ce titre en haute définition... pourquoi faire souffrir les gens en haute définition? La bande maîtresse devait être disponible en ce format, voilà tout. L'image semble parvenir d'une simple caméra numérique à peine professionnelle, laissant voir beaucoup d'artefact dans les plans de la seconde unité (où il n'y a pas d'acteurs). Les couleurs des costumes et des paysages de Mumbai à Maharashtra et d'Udaipur à Rajasthan sont très bien reproduites, ce qui est à mon avis le seul attrait du film. La piste sonore est assez ambiophonique, mais tellement artificielle, éliminant l'appréciation de celle-ci. Les menu est intéressant, mais lent dans certains sous-sous-sous-menus
Comme suppléments, nous retrouvons une seconde édition du film (expliquant probablement les problèmes d'artefacts) avec des items popup. Je doute beaucoup que ça soit en mode BonusView. Il y a aussi des bloopers pas drôles, des vidéoclips, la chanson retranchée "Feels Like Love", un mode "Rock-Along" (sous-titres) et de multiples bandes-annonces. En bonis, une feuille de tatou temporaires brillants est incluse dans l'emballage.
Avec 6,2 millions de téléspectateurs à son lancement, "The Cheetah Girls: One World" obtient la plus basse cote d'écoute pour la série. Même en n'étant pas le public cible, je peux voir que la série s'essouffle. Il faut dire également que les "Cheetah" sont assez loin des autres succès musicaux de Disney.
| Film | 3 |
| Présentation | 5 |
| Suppléments | 4 |
| Vidéo | 5 |
| Audio | 5 |