On manque tous de temps dans une journée : si c'était possible de le faire, tout le monde voudrait avoir plus d'heures dans une journée, que ce soit pour travailler, dormir, passer du temps avec sa famille ou l'être aimé.
"Click" raconte l'histoire de Michael Newman (Adam Sandler), un brillant architecte qui trime dur pour réussir dans sa firme et ainsi supporter sa famille. Au grand dam de sa femme Donna (Kate Beckinsale), il passe toutefois beaucoup de temps au travail et n'a parfois pas assez de temps pour ses enfants Ben (Joseph Castanon) et Samantha (Tatum McCann). Lors d'un moment de désespoir, il se rend au magasin pour s'acheter une télécommande universelle, dans le but de lui simplifier la vie et de sauver du temps. Il fera la rencontre de l'excentrique Morty (Christopher Walken), qui tient un atelier dans une partie cachée à l'arrière du magasin. Celui-ci lui remettra sa dernière invention révolutionnaire : une télécommande universelle, mais pas n'importe laquelle. Celle-ci a toutes les commandes d'une télécommande normale, à savoir, "pause", "stop", "play", "rewind", "fast-forward", mais au lieu de contrôler une télévision, elle contrôle le temps. Michael est ravi, ayant maintenant la possibilité d'éteindre le son lorsque son chien jappe à ne plus en finir, avancer le temps pour ne pas avoir à subir les chicanes avec sa femme, reculer dans le temps lorsqu'il ne se souvient plus d'un événement ou d'un autre. Il réalisera toutefois que ce contrôle qu'il croyait avoir sur sa vie à l'aide de cette télécommande n'est en fait qu'une illusion : c'est bientôt la manette qui le contrôlera lui, gardant en mémoire ses actions précédentes et faisant les choix à sa place. Il devra à tout prix arrêter de fléau avant que la vie ne se défile sous ses yeux...
Les suppléments sont en quantité appréciable sur cette édition : on débute d'abord par une piste de commentaires sur le film en présence d'Adam Sandler et de quelques collaborateurs du film (le réalisateur Frank Coraci). La piste tire davantage sur l'anecdotique qu'autre chose, chaque fois qu'un nouveau personnage entre en scène, on nous présente l'acteur, on lui fait quelques éloges pour ensuite enchaîner sur une banalité quelconque qui lui est arrivée durant le tournage. L'équipe de tournage nous donne quelques détails plus techniques sur la production, mais rien de très complexe, ça reste assez léger en somme. Quatre scènes retranchées nous sont ensuite présentées, qui ajoutent souvent d'autres moments comiques que nous n'avons pas eu l'occasion de voir dans le film. Un menu de documentaires nous emmène ensuite vers une série de séquences sur différents sujets. "Make me Old and Fat" nous en apprend sur le processus de rajeunissement et de vieillissement de certains personnages, qui traversent différentes tranches d'âge tout au long du film. La séquence montre aussi comment on a rendu le personnage d'Adam Sandler obèse dans le film.
Le documentaire "Fx of a Click" est intéressant puisqu'il présente comment les scènes ont été juxtaposées lorsqu'on voit les personnages deux fois à l'écran dans la même scène, par exemple lorsque Michael et Morty reviennent ou avancent dans le temps pour regarder ce qui est arrivé à Michael à d'autres périodes de sa vie. "Design of a Universe" et "Cars of the Future" expliquent la création de différents éléments du futur tel qu'ils ont été imaginés dans le film. "Humping Dogs" est également assez drôle alors qu'on voit comment on a pu monter les scènes avec les chiens qui "zignent" sur le canard en peluche : on apprend que ceux-ci étaient accompagnés de leur entraîneur et qu'il fallait parfois stimuler le mouvement chez le chien en leur tenant le derrière et en réarrangeant les scènes ensuite. La séquence "Director's taxe" présente des bouts de témoignages de quelques acteurs qui rendent hommage au réalisateur Frank Coraci: celui-ci est un farceur dans l'âme et on a presque l'impression de voir une séquence de bloopers tellement il fait des niaiseries. On termine avec "Fine Cookin'" qui relate encore une fois le maquillage et l'habillement d'Adam Sandler en obèse. Nous retrouvons aussi une dizaine de bandes-annonces pour différents films.
Au niveau technique, le transfert nous fournit une qualité d'image incroyable. Les couleurs sont vives et on ne remarque aucune apparition d'artefact. L'aspect audio est également d'une bonne qualité, avec un bon équilibre entre les dialogues et la musique. La bande sonore du film est d'ailleurs très intéressante et nous fait redécouvrir plusieurs classiques des années '70 et '80.
Ce plus récent film avec Adam Sandler m'a beaucoup plu et je dois dire que la conclusion du film est assez touchante. Le film a une bonne morale et plaira certainement aux jeunes, mais également aux moins jeunes!
| Film | 8 |
| Présentation | 7 |
| Suppléments | 7 |
| Vidéo | 7 |
| Audio | 8 |