Brian DePalma nous offre l'histoire de Danielle qui est maintenant séparée de sa sœur siamoise Dominique depuis moins d'un an. Elle invite un homme qu'elle vient de rencontrer à venir fêter son anniversaire. Sauf que c'est le gars qu'elle coupe au lieu du gâteau (ayoye!). Une journaliste nommée Grace Collier a vu ce meurtre extrêmement sauvage se produire par sa fenêtre. Comme tout bon reporter, elle tente de retrouver le suspect et les preuves car tout a été caché avant que la police arrive. Personne ne sait où est le corps sauf vous et Emil Breton (le docteur amoureux de Danielle)... et ce jusqu'à la fin. Grace se trempe le nez où elle ne doit pas et découvre un peu plus sur le sujet durant son enquête. Mais elle se fait capturer par le docteur qui lui fait prendre la place de Dominique par hypnose et remplace sa mémoire du meutre.
Un film assez bizarre remplis d'hommage à Hitchcock (sans compter la musique de son ex-collaborateur Bernard Herrman), Michael Powell, Roman Polanski et Roger Kay. Peut-être un peu trop d'hommage à mon goût. Ce n'est pas une copie d'un film d'Hitchcock que nous voulons voir mais bien un film de DePalma. Et l'accent Canadien-Français de Danielle... Ça me rappelait Rosanna Arquette dans le film The Whole Nine Yards.
Le menu principal est légèrement animé. La sélection des chapitres est statique et ne contient qu'une liste en texte. L'image est pleine de statique venant probablement de la bande originale. Les scènes foncées sont les plus touchées. Lorsqu'une scène est bien illuminée, le problème semble complètement disparaître. Le son est si ordinaire qu'il se passe très bien de commentaires.
Comme extras, il y a d'abord une retranscription d'une interview de Richard Rubinstein avec Brian De Palma sur la production du film qui avait été publiée en 1973 dans Filmmaker Newsletter. Ensuite, il y a la retranscription de l'article du magazine Life (8avril 1966) à propos des jumelles siamoises russes Masha et Dasha qui a inspiré DePalma à produire ce film (avec des photos quelques peu dérangeantes). Pour finir, il y a le livre de presse original de 1973 et une galerie de plus de 340 photos de production. Il y bien sûr les barres de couleurs de Criterion.
Le livret que l'on retrouve dans le boîtier contient un intéressant essai de Bruce Kawin sur les points communs des films de DePalma. Parlant de ce dernier, il a écrit le second essai tout aussi intéressant du livret. Il parle de la musique du film et de sa rencontre avec Bernard Herrman.
| Film | 6 |
| Menu | 3 |
| Suppléments | 3 |
| Vidéo | 6 |
| Audio | 6 |