Summertime c'est un dépliant touristique de Venise... C'est que le cinéaste a pris beaucoup de soins à filmer lentement les paysages de cette région d'Italie tel que l'on la verrait la première fois que l'on n'y va. Mais cette fois-ci c'est Jane Hudson qui y va. Elle c'est une fille qui raffole du plaisir mais qui le craint, qui croit à l'attitude directe mais qui adopte un mode de vie "sans déranger" et qui prend un verre plus souvent qu'à son tour. Aime-t-elle son voyage? Bien sûr... Il le faut... elle a économisé pour cela tellement longtemps! Ça ne la dérange pas d'être la troisième ou cinquième roue d'une sortie en couple mais elle se décommande au moindre signe de résistance. Elle vit un rêve à Venise mais tout le monde crève son nuage. Elle court après les porteurs, on jette des déchets dans les canaux pendant qu'elle admire le paysage, elle tombe en amour avec un homme marié (dont la femme est d'accord?). Les décors intérieurs sont somptueux mais ceci est plutôt un film d'extérieurs avec ses scènes de plein soleil même à l'ombre. J'ai trouvé le film un peu "épais" mais le décor en vaut la peine. C'est un film que je vais vouloir réécouter sans problème.
Le menu est animé plein écran avec les scènes des canaux de Venise et de la musique mais c'est tout. La sélection des chapitres est fixe. La qualité de l'image est très bien. Les couleurs ressortent de votre téléviseur avec ce film. Ceci est dû au procédé de création de l'internégatif à partir des positifs 35mm trois couleurs Technicolor. Il y a un petit (très petit) peu de neige dans l'image.
Comme extras, nous avons les fameuses barres de couleurs de Criterion et une bande-annonce très longue tout aussi belle que le film. C'est tout.
| Film | 5 |
| Menu | 4 |
| Suppléments | 2 |
| Vidéo | 7 |