Le petit Nicolas
E1 Entertainment / Les Films Séville Pictures

Réalisateur: Laurent Tirard
Année: 2009
Classification: G
Durée: 87 minutes
Ratio: 1.85:1
Anamorphique: Oui
Langue: Français (DD51)
Sous-titres: Anglais, Français
Nombre de chapitres:
Nombre de disques: 1 (DVD-9)
Code barres (CUP): 774212103797

Ce DVD est disponible chez: Amazon.ca

Selon Yan Bouchard
6 août 2010

Le personnage du petit Nicolas nous vient de l'imagination de René Goscinny au milieu des années cinquante et est illustré par Jean-Jacques Sempé. Sa première apparition dans un journal belge n'a pas été couronnée de succès si bien que le projet fut abandonné. Cependant, vers la fin de la décennie, les histoires du petit Nicolas reviennent dans un numéro spécial de Pâques dans le Sud Ouest Dimanche et c'est à cet instant que le succès est au rendez-vous. Les gens en veulent d'avantages et c'est ce jour-là, en 1959, qu'on note le début des aventures du petit garçon. C'est pour fêter le cinquantième anniversaire de son apparition que le film a vu le jour en France en 2009. Mettant en vedette Valérie Lemercier, Kad Merad et Daniel Prévost. Le rôle principal, celui du petit Nicolas est réservé au jeune Maxime Godart qui fait sa première apparition au grand écran.

Nicolas, huit ans, va à l'école avec ses camarades, n'embête pas trop sa maitresse, mais n'est pas le chouchou de celle-ci. À la maison, il y a Papa (Merad) et il y a Maman (Lemercier). Tout ce qu'il y a de plus normal pour un petit homme de cet âge et comme tout va bien, il n'a aucune envie que son existence paisible change du jour au lendemain. Malheureusement pour lui, il surprend une conversation entre ses parents qui lui laisse croire que sa mère en enceinte. Il cède à la panique et avec tout ce que raconte un camarade de classe par rapport à son petit frère, il ne veut en rien que ça lui arrive. Après avoir vu un article dans le journal par rapport à un tueur, il décide de l'appeler pour se débarrasser de son futur petit frère. Trouvant le numéro dans le bottin, la personne qui lui répond demande 500 francs pour se déplacer, Nicolas et ses copains tenteront alors de faire de l'argent le plus rapidement possible pour réussir à garder la vie de Nicolas telle qu'elle est en ce moment.

Le film nous est présenté dans un boitier standard recouvert d'une jaquette cartonnée où l'on peut voir la petite famille, Maman, Papa et Nicolas. Le menu nous est offert en deux langues, anglaise et française, par un choix à l'insertion du disque. Mis à part la langue de celui-ci, le seul changement est la bande-annonce qui roule automatiquement. En français, nous avons droit à Bienvenue chez les Ch'tis ainsi que Noémie le secret et en anglais à Micmacs à tire-larigot. Le menu principal, simple et ordinaire, nous montre une image fixe de la famille sans musique. Pour ce qui est de la technique que l'on retrouve sur cette édition, il n'y a pas grand-chose à dire. Le transfert vidéo n'est pas ce que j'ai vu de plus éclatant, mais pour un petit film familial comme "Le petit Nicolas", le travail est amplement réussi. Les couleurs sont juste, aucun problème vidéo n'est visible, tout se passe bien. Pour ce qui est de la seule piste sonore disponible, encore une fois, à l'image du transfert vidéo, c'est bien, mais sans plus. Les dialogues sont toujours à l'avant-plan, donc clair et audible tout au long du film. La musique et les effets sonores viennent peupler le reste comme il se doit. Pour ce qui est des suppléments, en plus des différentes bandes-annonces du film, on retrouve un documentaire sur le tournage d'une durée de trente-quatre minutes. La chose qui est intéressante est que le documentaire est présenté par Nicolas (Maxime Godart). Tout au long du visionnement, ce dernier fait la narration et nous présente tout ce qui se passe sur le plateau.

Au final, nous sommes en présence d'un joli petit film à écouter en famille. Ce n'est pas le plus grand film de nos cousins français, mais ça reste un très bon divertissement qui plaira à plusieurs, j'en suis certain. Les personnages sont bien campés, malgré le fait que le jeune Godart se fait voler la vedette par Kad Merad. Le reste de la distribution, surtout les élèves de la classe de Nicolas, joue avec brio et on s'attache facilement à ces petits garnements. Pour ce qui est de la ressemblance avec les récits de Goscinny, je n'en sais rien, j'ai appris en recevant le film que c'était d'après l'œuvre du créateur d'Astérix de Lucky Luke et d'Iznogoud. Si je tombe là-dessus par exemple, le film m'a donné le goût de me plonger dans les livres.


Cotes

Film8
Présentation4
Suppléments4
Vidéo7
Audio7