"In Good Company" trace le portrait de Dan Foreman (Dennis Quaid), un père de famille qui, depuis plusieurs années, travaille à la vente d'un magazine de sport, métier qu'il affectionne particulièrement. La compagnie qui l'emploie sera malheureusement vendue et son poste de directeur sera alors confié à Carter Duryea (Topher Grace), son cadet d'une vingtaine d'années. Ce dernier entretiendra même une relation amoureuse avec la fille de Dan (Scarlett Johanssen), ce qu'il prendra bien soin de lui cacher.
Ce que je trouve judicieux de ce film est son côté réaliste, car les personnages sont parfaitement crédibles: Quaid fait un excellent père de famille alors que Grace semble réellement plus qu'angoissé. De plus, l'aspect économique a été soigneusement étudié, ce qui fait en sorte que les propos relatifs aux affaires sont parfaitement crédibles. D'ailleurs, les producteurs du film se sont référés à une compagnie oeuvrant dans la vente d'un magazine sportif afin de modeler leur scénario.
L'aspect vidéo est très appréciable, car l'image est exempte de toute imperfection; aucune granularité n'est présente. De plus, les couleurs sont d'une agréable vivacité et plutôt jolies. En ce qui a trait à l'aspect audio, celui-ci est de qualité comparable aux productions récentes. Étant donné le côté verbeux du film, les canaux avant sont surtout sollicités et la très omniprésente, voire agréable, musique se propage à l'ensemble des canaux ainsi que quelques effets ambiants. Les voix sont facilement audibles et la musique se fusionne parfaitement à la trame sonore.
Le menu nous accueille avec des séquences entrecoupées du film dont nous percevons le son. Quant aux suppléments, ceux-ci sont plutôt nombreux. Nous avons d'abord une série de sept revuettes regroupées sous le nom de "SYNERGY". La première, "Stars", nous permet d'analyser toutes les facettes du personnage de Dennis Quaid, alors que pour la seconde, "Youth", il est question des personnages qu'incarnent Topher Grace et Scarlett Johansson. La troisième, "gettiNg older", traite une fois de plus de certains aspects du personnage de Dennis Quaid et la quatrième, "rEal life", fait le parallèle entre Dan Foreman (Dennis Quaid) et un vrai éditeur d'un magazine sportif. La cinquième, "New-yoRk locations" nous permet de suivre le directeur sur différents plateaux de tournage du film et la sixième, "editinG" nous montre brièvement certaines étapes du montage du film. Finalement, la dernière, "storY", traite du scénario. Nous avons aussi droit à dix scènes retranchées qui ont été coupées pour de bonnes raisons et nous pouvons choisir de les visionner avec les commentaires du directeur. De plus, aucune sélection individuelle n'est possible. Nous avons finalement la possibilité de visionner le film avec les commentaires de Topher Grace ainsi que du directeur, Paul Weitz. J'ai trouvé cette option plutôt intéressante, car nous en apprenons plus sur le personnage de Carter ainsi que sur certaines scènes. De plus, beaucoup d'anecdotes sur le tournage du film sont relatées et les deux protagonistes qui sont en verve.
Avec un titre aussi évocateur, "In Good Company" se révèle à être tout un compagnon pour passer quelques heures pour se divertir. Son scénario hyper réaliste et ses personnages plus que réels, le tout enrobé dans une enveloppe humoristique et tendre font de ce film, une comédie irrésistible qui saura distraire tous les membres de la famille. Sur ce, je n'ai qu'a vous souhaiter... Bon cinéma!
| Film | 8 |
| Présentation | 7 |
| Suppléments | 7 |
| Vidéo | 9 |
| Audio | 8 |