Legally Blonde fut un des succès inattendus de l'été 2001. Un film léger, certes, mais très amusant et divertissant. C'était peu crédible de voir cette jeune fille superficielle en voie de devenir avocate, mais on se laissait aller au jeu. C'est ainsi que Reese Witherspoon crevait l'écran par son jeu d'une jeune fille dont ses valeurs de vie sont la mode et le magasinage. Après avoir vu le personnage d'Elle trimer dur pour devenir avocate, était-il nécessaire d'en voir plus?
Elle Woods (Reese Witherspoon) est de retour. L'avocate la plus superficielle de la planète est maintenant à l'emploi d'un cabinet respectable et elle compte épouser bientôt son ami cœur, Emmett (Luke Wilson). C'est justement pour son mariage qu'elle se met dans le trouble. En effet, une journée si importante ne peut être parfaite sans inviter la mère de Bruiser, son petit chihuahua. Rapidement, Elle retrouve la trace de la mère de Bruiser mais elle découvre qu'elle sert de cobaye pour une firme de cosmétiques. Bien évidemment, on refuse de libérer la maman de Bruiser, car son mandat n'est pas terminé. C'est bien mal connaître Elle. Quand elle a quelque chose en tête, c'est difficile de la dissuader de faire autre chose.
Elle fait donc une démonstration aux associés de son cabinet pour les convaincre d'enclencher des procédures pour libérer la mère de Bruiser du laboratoire. Devant le manque de sérieux de la demande, elle est aussitôt renvoyée. Mais ce n'est pas ce qui va l'arrêter. Si elle ne peut sauver une seule petite bête, elle va tenter de sauver tous les animaux captifs de laboratoires de test. Elle se rend donc à Washington pour proposer un projet de loi dans ce sens. Les appuis ne seront pas nombreux, mais la persévérance d'Elle et de ses amies risque de faire bouger les choses à la Maison Blanche.
Le menu du DVD est assez simple, mais respecte bien l'esprit du film. D'abord, tout comme le boîtier, le menu est rose bonbon et est très kitch. La vedette du menu, c'est Bruiser que l'on retrouve dans la sacoche d'Elle. Il jappe à intervalle régulier, et à chaque fois, une infobulle s'affiche avec un commentaire amusant (par exemple "Est-ce que ce sac me fait paraître gros?"). La musique du film accompagne le menu.
D'un point de vu technique, le DVD offert est de qualité standard. Dû à l'orientation dialogue du film, les haut-parleurs arrière et le caisson d'extrême-grave peuvent dormir en paix. En effet, malgré un mixage qui le permet, il n'y a pratiquement aucune utilisation de l'ambiophonie. Toutefois, il n'y a rien à redire sur la qualité des dialogues. Ils sont clairs et précis. Il n'y a pas grand chose à dire sur la qualité de l'image. Elle est très standard, c'est-à-dire qu'elle ne comporte pas de problème flagrant, mais elle n'est pas extraordinaire non plus. Le rose est bien défini, surtout qu'il est assez omniprésent.
"Blonde Ambition" est un documentaire sur la production du film où l'on y fait la rencontre de l'ensemble de l'équipe (réalisateur, producteur, comédiens) ayant participé au film. La forme de documentaire est assez standard, c'est-à-dire qu'on a droit à des entrevues entrecoupées par des scènes de film et quelques scènes derrière les caméras. On peut y voir l'importance de Reese Whiterspoon (elle est aussi productrice) dans la conception du film. Bref, on fait le tour des différentes étapes de création du film: choix du réalisateur, des comédiens, techniques de tournages, etc. Heureusement, le ton n'est pas trop promotionnel.
On peut également visionner sept scènes n'ayant pas fait partie du montage final. J'ai bien aimé quelques gags parmi ceux-là, mais ils sont généralement dans une scène trop longue pour être dans le film. Le gag où Elle critique la série The West Wing est bien comique. Dans la même veine, il est possible de se délecter de bloopers, ce qui est toujours apprécié pour ce genre de film. Le tout est mixé avec une musique et des effets spéciaux qui donnent un style intéressant au montage.
La piste de commentaires est animée par Jennifer Coolidge, Alana Ulbach et Jessica Cauffiel. Qui? Et bien, ce sont les trois amies d'Elle dans le film. Elles ont des rôles assez mineurs. Pourquoi l'absence de Whiterspoon, qui agit aussi comme coproductrice? Et le réalisateur? Bon, malgré tout, elles sont amusantes à écouter, mais est-ce qu'il y a vraiment un intérêt à les écouter?
Un vidéoclip de LeAnn Rimes ("We Can"), un quiz interactif sur la fraternité Delta Nu, des bandes-annonces (dont une bizarre pour le jeu Sims), une galerie de photos sur le plateau de tournage complètent les suppléments.
Pour répondre à ma question du premier paragraphe, je crois qu'on aurait pu se passer de ce deuxième volet. Le film est moins bien réussi que le premier, mais il n'en reste pas moins qu'il reste dans la même veine que son prédécesseur.
| Film | 6 |
| Menu | 7 |
| Suppléments | 7 |
| Vidéo | 7 |
| Audio | 7 |