Premier film du réalisateur Guy Ritchie (Snatch) et marié à nul autre que la très chère Madonna. Ce réalisateur britannique nous présente dans une petite ville de l'Angleterre, l'histoire d'un gang spécialisé dans la revente de marchandises volées. Ces quatre individus nommés Eddy, Bacon, Fat Man et Soap font des affaires avec le gros Mob de la place.
Un jour, le chef du gang Eddy décide de miser le tout pour le tout à un jeu de carte. Il est tellement sûre de sa mise qu'il décide de miser 500 000$. Malheureusement, il repartira les mains vide car il ne se doute pas que le jeu était truqué. En plus, le délai est d'une semaine pour trouver cette petite somme, sinon il se verra couper un doigt pour chaque jour de retard.
C'est alors que l'action commence où le gang essaye de s'emparer du magot amassé par un petit gang de jeunes spécialisé dans le commerce de la marijuana. En plus, les voisins du gang en question entendent le plan à travers les murs... c'est alors qu'eux aussi se mettent de la partie ainsi que d'autres personnes. Ce qui en résulte en une course folle à qui sera le preneur de ce magot et de deux fusils antiques qui à l'apparence n'ont l'air de rien.
Guy Ritchie nous livre une histoire bien ficelée et de très bons plans séquences coiffés parfois d'une satire tordante. Cependant, depuis Reservoir Dogs, Goodfellas, Trainspotting et Pulp Fiction on a droit à une quantité industrielle de film de ce genre et sérieusement très peu ont réussi un tour de force. Par contre, ce réalisateur réussi un bon film de méchants et de gentils. Malgré, l'inspiration de certaines images qui se rapporte à une réalisation de Stone et De Palma.
Côté sonore, le son est bien mais sans trop, car parfois il y a un peu trop de musiques derrières les scènes ce qui réduit la qualité des dialogues, il aurait fallu doser un petit peu. Côté image, rien d'extraordinaire malgré une résolution anamorphique la qualité de l'image est parfois ombragée et manque de détail.
Côté extra, deux bandes-annonces, une des États-Unis et l'autre du Royaume-Uni qui est sensiblement supérieur à celle présenté au Nord-Américain. Que voulez-vous Hollywood n'a pas les mêmes attentes! Néanmoins, elles font bien le travail nous inciter à regarder le film. Il y aussi une "Featurette" de plus de 8 minutes qui n'a pas vraiment de contenu intéressant présentant rapidement les personnages principaux et quelques secondes avec le réalisateur. Également un "cast and crew" assez pauvre car il présente seulement une brève description des personnages et du ''background'' des acteurs. Le plus intéressant est le "Cockney Dictionnary" présentant plus de 40 mots rythmiques et noms de 15 artistes signifiant le langage secret de la rue, le tout est instructif et amusant. Pour le menu et la sélection des chapitres un seul mot STATIQUE.
En bref, Guy Ritchie nous présente une bonne histoire malgré le nombre incroyable d'histoire de ce genre. Le succès repose sur la qualité du scénario et la fluidité des séquences. Peut-être également que sa Madonne a contribué à son succès.
| Film | 8 |
| Menu | 2 |
| Suppléments | 4 |
| Vidéo | 6 |
| Vidéo | 7 |