Les co-créateurs de "Grease", Jim Jacobs et Warren Casey, ont eu l'idée d'une pièce de théâtre, bière à la main, durant un party. Ils imaginaient que des personnages des années cinquante, chantant du Rock n' Roll pourraient changer le monde de Broadway. La pièce qui en émergea de ce concept eu un impact inattendu. L'attrait de la culture pop des années cinquante faisait son effet. La pièce de théâtre "Grease" fut présenté au public pour la première fois en 1972 sur Broadway. Depuis, plusieurs troupes de théâtre ont produit cette pièce sans compter les nombreuses écoles dont les élèves ont présenté un spectacle basé sur celle-ci. Encore de nos jours, dans les écoles secondaires, les jeunes montent des spectacles basés sur cette pièce, ce qui prouve que la popularité du sujet ne ternira jamais. L'étape suivante : le grand écran pour une histoire très simple mais très passionnante.
Durant l'été Sandy Olsen visitait l'Amérique. Elle rencontra Danny Zuko et passa un merveilleux été avec lui… mais l'automne arrive et elle doit retourner dans son pays, l'Australie. De retour à l'école, Danny est le leader des "T-Birds", un groupe d'adolescents qui se pensent cool. Ils se tiennent avec les Pink Ladies (avec Rizzo à leur tête). Mais voilà que les parents de Sandy ont finalement décidé de rester en Amérique. Quelle fut la surprise de Danny de voir que Sandy allait aussi à Rydell High! Mais Sandy ne clique pas avec l'image de T-Bird de Danny. Malgré son manque de "cool", les Pink Ladies acceptent que Sandy se tienne avec elles, mais ces dernières se moquent d'elle. À travers cela, il y a des évènements tel que la course de voiture contre les Scorpions, un concours de danse télévisée, les problèmes de carrière de Frenchy, … et la graduation de tout ce beau monde.
J'ai toujours trouvé bizarre la morale de ce film. Il faut changer sa façon de voir la vie pour plaire à l'autre. Non mais une "Goody Two Shoes" ne change pas du jour au lendemain. Parce que le gars a une image idiote à flatter ne devrait pas obliger une fille à devenir rockeuse pour lui plaire. De plus, il était gentil garçon lorsque ses chums n'étaient pas là durant l'été! Hummm…
Ce film a été énormément populaire à son époque et est considéré comme étant le dernier musical à succès qui a été produit à Hollywood (et le plus payant avec des recettes de plus de $100 millions (des millions de 1978!) et ce juste aux États-Unis!). Parlant d'argent, la trame musicale du film a produit deux numéro un au palmarès soit la chanson titre "Grease" (chantée par Frankie Valli) et "You're the One That I Want" (chantée en duo par Olivia Newton-John et John Travolta). Toutes les chansons sont bonnes dans le film, que ce soit ces deux dernières ou bien "Sandra Dee", "Blue Moon", "Greased Lightnin'", "Summer Night", "We Go Together" ou "Rock n' Roll Party Queen". En passant, j'ai sorti mon vieux 33 tours double de Grease pour m'inspirer durant cette critique! Une note intéressante, c'est que Paramount nous offrent en guise de livret dans le boîtier, un livre de chant avec toutes les paroles de dix des chansons! Il y a aussi des sous-titres disponibles pour nous permettre de chanter les paroles exactes!
J'ai visionné le film avec la piste sonore Dolby Digital 5.1. Tout le long, je me demandais où était la basse?! C'est un film musical Rock 'n Roll, il devrait y avoir au moins un peu de basse. Même choses quand les voitures coursent dans leur quart de mile. Je m'attendais à ce que les moteurs fassent gronder mon subwoofer. Bien non! Il n'y en a pas. Même pas dans les autres haut-parleurs. Dans les pistes sonores en Dolby Digital 2.0 anglais et française, il y en a un peu plus mais à peine.
Les extras consistent en la bande-annonce originale (qui est étrangement pas très attirante) et un petit documentaire qui avait été produit en 1998 pour célébrer le vingtième anniversaire de la sortie du film. Il est intéressant mais très incomplet. J'ai trouvé bien plus de faits divers intéressants à propos du film sur quelques pages web sur Internet. La seule chose vraiment intéressante dans ce documentaire, c'est d'entendre le réalisateur parler du format panoramique. Il était habituer de travailler pour la télévision en format 1.33:1 et voilà qu'il tombe avec du 2.35:1… Mettons qu'il a profité de cet attrait tout particulièrement dans la scène "Greased Lightnin'". Il nous en fait même une petite démonstration. J'ai trouvé vraiment ça vraiment bien, car en 1998, les fans du panoramique à la maison étaient assez rares. Le DVD a changé tout cela!
Il y a présentement une rumeur quant au tournage de Grease 3 qui serait une réunion d'école après 25 ans pour voir l'évolution des personnages vers l'âge adulte. Intéressant! En attendant, je vais voir et revoir encore ce film aussi souvent que je le veux maintenant que Paramount nous l'offre sur DVD.
| Film | 10 |
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