Pretty In Pink
Paramount Home Entertainment

Réalisateur: Howard Deutch
Année: 1986
Classification: PG-13
Durée: 96 minutes
Ratio: 1.85:1
Anamorphique: Oui
Langue: Anglais (DD51, DD20), Français (Mono)
Sous-titres: Anglais
Nombre de chapitres: 15
Nombre de disques: 1 (DVD-5)

Ce DVD est disponible chez : Amazon.ca

Selon Frédéric Gouin
24 août 2002

Véritables idoles des années 80, Molly Ringwald (Sixteen Candles, The Breakfast Club) et Andrew McCarthy (St-Elmo's Fire) sont réunis à l'écran dans cette comédie romantique. Écrit et produit par John Hugues (Ferris Bueller's Day Off), "Pretty in Pink" me donne l'impression d'avoir très mal vieilli.

Andie (Molly Ringwald) est une jeune fille peu fortunée qui réussi tout de même à se démarquer des autres grâce à son talent de couture et ses idées lumineuses. Toutefois, elle a des problèmes à l'école, car la gang de jeunes riches ne la laisse jamais tranquille. Elle survit à cette jungle malgré tout, grâce entre autre à son ami dévoué, Duckie. Les classes sociales provoquent un véritable fossé entre les deux clans et la cohabitation n'est pas toujours facile. Toutefois, un gars reste un gars, et une fille reste une fille, et l'amour ne se décide selon l'argent que l'on possède ou pas. Blane (Andrew McCarthy), un jeune riche, tombe donc amoureux d'Andie. Les deux devront faire face aux préjugés des autres. Les amis de Blane n'hésitent pas à cracher leur venin sur Andie. Pas mieux, les amis d'Andie n'apprécient guère Blane. Malgré tout, Blane invite Andie pour la grande soirée, le bal de graduation. Est-ce que leur amour peut résister aux pressions extérieures ?

Je me souviens d'avoir adoré ce film étant plus jeune. Seize ans après, je dois dire que le concept est un peu vieillot. J'ai trouvé bizarre de retrouver une école composée de gens très très riches et de l'autre côté des jeunes très pauvres incapables de se payer des vêtements. Il n'y a pas de juste milieu dans cette école. Au Québec, j'ai l'impression que c'est plus séparer par école (privée et publique). Évidemment, les riches sont plus beaux que les pauvres. C'est assez stéréotypé, non ? Le film est assez prévisible et je suis certain que vous pouvez répondre facilement à ma question du paragraphe précédent.

Le menu est ce qu'il y a de plus simple : un fond de couleur rose (c'est un concept avec le titre!), avec une photo des trois acteurs principaux. Il n'y a aucune animation, ni musique. Le menu pour la sélection des scènes est dans la même veine avec des photos pour représenter chaque chapitre. La qualité de l'image est pas mal pour un film des milieux des années 80. Il y a bien sûr des traces de poussières, mais elles sont en petite quantité au même moment, ce qui dérange très peu. Les couleurs manquent peut-être un peu d'éclat. La piste audio anglaise en Dolby Digital 5.1 n'utilise pas le plein potentiel du cinéma maison. Les haut-parleurs arrières sont utilisés presque exclusivement pour les chansons (qui sont très bonnes en passant). Faut dire que le type de film ne justifie pas une utilisation excessive de l'ambiophonie. Comme supplément, il y a …… il y a …… rien du tout. Pas même une bande-annonce. Pas même une biographie. Pas même un petit commentaire de John Hugues. Rien! Assez décevant!

En conclusion, pour revoir les costumes flyés des années 80, la performance des Ringwald et McCarthy et la robe de bal affreuse d'Andie, ce film est un bon choix. Pour l'histoire à l'eau de rose, on repassera.


Cotes

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