The Rundown
Universal Studio

Réalisateur: Peter Berg
Année: 2003
Classification: 14A
Durée: 114 minutes
Ratio: 2.35:1
Anamorphique: Oui
Langue: Anglais (DD51), Français (DD20), Espagnol (DD20)
Sous-titres: Anglais, Français, Espagnol
Nombre de chapitres: 28
Nombre de disques: 1 (DVD-9)

Ce DVD est disponible chez: Amazon.ca

Selon Martin Albert
31 mars 2004

Habituellement dans ses films, Dwayne Johnson (alias The Rock) est le héros qui mène la vie dure à ses ennemis. C'est le cas ici pour la première partie du film, mais une fois qu'il est rendu dans la jungle, il mange bien plus que sa part de volées. Cette histoire loufoque débute lorsque Beck (Johnson) veut quitter son boulot. Il est un expert au recouvrement de fonds ou d'objets pouvant servir à couvrir les sommes dues, avec une attitude directe "entrée-sortie-réglé". Son employeur, Billy Walker (William Lucking), le mandate d'une dernière mission avant de sortir de cette mafia. Il doit aller chercher son fils Travis (Seann William Scott) dans la jungle amazonienne.

Il croit avoir encore pouvoir utiliser son attitude directe pour ramener ce "gamin". Le premier obstacle est Cornelius Hatcher (Christopher Walken), le propriétaire de la ville minière d'Helldorado. Ce gars paye ses employés très peu pour l'or qu'ils sortent de la carrière et leur vend des produits à "prix d'or". Hatcher ne veut pas que Travis parte, car celui-ci sait la location d'une idole d'or qui lui apporterait fortune. Le second obstacle, c'est que Travis lui-même refuse. Malgré que Beck lui ait mis les menottes aux poignets, il réussit à lui faire voir le décor sur le bord d'une falaise, le décoiffe en mentant à des rebelles et ne rate jamais une occasion de l'écœurer.

Dans la seconde partie du film, Travis et Beck décident d'aider les rebelles, menés par Mariana (Rosario Dawson), à retrouver l'idole pour sauver son peuple de "l'esclavage" de Hatcher. L'action ne se terminera pas avant que Hatcher abandonne son poste, proposition qui ne l'intéresse pas vraiment!

Christopher Walken est assez exceptionnel dans ce rôle du gars qui en a assez des parades et veut autant que Beck d'arriver au but. Il ne veut rien savoir du non-sens et se débarrasse rapidement de tous ceux qui sont dans ses jambes. The Rock est à la hauteur, mais le fait qu'il se fait battre plus souvent qu'à son tour par la ruse m'a fait rire énormément. L'acteur Ewen Bremner était là pour nous faire rire entre les scènes d'action et je dois avouer que même si je n'ai pas aimé toutes ses interventions, quelques-unes m'ont fait bien sourire. Le film lui-même est un bon mélange de pleins de genres, mais les parties à la Indiana Jones m'ont quelque peu déplu. L'idée était bonne, mais Travis est bien loin d'un Indiana Jones ou d'une Lara Croft. D'un autre coté, je m'attendais pas à une telle performance de Seann William Scott qui nous rappelle qu'il est capable de films plus sérieux qu'Americain Pie.

Le panorama du film est très beau. J'ai de la peine pour les gens qui vont choisir de le visionner en format plein écran. Yark! L'image est bien transférée dans cette version et très peu d'artéfacts de compression y sont présents. Les scènes intérieures manquent un peu de détail à cause des couleurs un peu ternes. Il n'y a pas seulement The Rock qui était dépeigné dans ce film (malgré qu'il avait les cheveux courts). La piste sonore fait bien du vent de tous les côtés nous offrant une ambiophonie qui nous plante directement au centre de l'action. Dans la boite de nuit du début du film, les extrêmes basses se font aller à souhait. Le menu du DVD est introduit par quelques scènes du film pour se terminer vers une image statique.

Comme suppléments, il y a d'abord deux pistes de commentaires. La première, avec The Rock et le réalisateur Peter Berg, m'a fait vraiment perdre mon temps avec une discussion qui ne tenait qu'aux blagues sur le plateau. La seconde, cette fois-ci avec les producteurs Marc Abraham et Kevin Misher, est un peu plus sérieuse et parle généralement de ce qui s'est passé derrière les caméras (puisque c'était leur position).

Ensuite vient un documentaire nommé "Rumble in the Jungle" qui montre à travers d'interviews, des scènes derrière les caméras et des répétitions des différentes approches aux scènes d'actions du film. "The Amazon, Hawaii-Style" raconte comment le tournage du film est passé rapidement du Brésil vers Hawaii pour des raisons de sécurité et de disponibilité des installations. "Appetite for Destruction" nous montre comment les effets visuels du film ont été produits. Cela est suivi de petits documentaires parlant des babouins (avec une histoire d'amour avec The Rock), la construction du village et du personnage de Christopher Walken. Il y a aussi des scènes retranchées/allongées ainsi que la biographie des acteurs et des gens de la production.

Quelques suppléments cachés se retrouvent dans les menus, incluant une mini interview avec Seann William Scott qui parle de sa mise en forme et la composition de plusieurs effets visuels (intéressant). Cherchez-les... J'en ai trouvé que trois et il est supposé d'en avoir vingt selon le communiqué de presse que j'ai entre les mains!

"The Rundown" est un des plus intéressants films d'action qui m'a été donné de voir dernièrement, loin cependant d'un classique pour le moment, mais nous montre ce que The Rock et Seann William Scott peuvent faire dans un film d'action.


Cotes

Film8
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Suppléments6
Vidéo8
Audio8