"Sirocco" se passe en 1925, à Damascus en Syrie, alors que la France est en guerre avec les rebelles de l'Émir Hassan qui sont sur le territoire qui, par traité, leur appartient. Les rebelles ont de l'aide pour se procurer des armes et le général LaSalle veut en trouver la source. Il soupçonne les exportateurs qui font d'énormes profits en ces temps de guerre. L'armée française a en effet découvert un chargement d'armes qui était caché dans des sacs d'abricots séchés. Quoi de mieux que de prendre un ces marchands et le menacer assez pour qu'il parle.
En même temps que tout ça, nous rencontrons dans le film un certain Harry Smith (joué par un Humphrey Bogart en imperméable), exportateur de tout ce que vous désirez (et pouvez payer). Il se fout bien à qui qu'il vend pourvu qu'il soit payé. Depuis qu'il a perdu sa femme, il n'a plus de morale. Il peut tout se payer au prix qu'il vend ses produits… tout sauf Violette, la maîtresse du Colonel Feroud. Une chose intéresse cependant la manipulatrice Violette, c'est de partir au Caire et laisser le souvenir de guerre de Damascus et du Colonel Feroud derrière elle. Les deux histoires se rejoignent ici alors que notre marchand menacé en dit assez pour que Harry soit visé des accusations. Étant donné qu'il porte bien le chapeau, il tente bien de se sauver, mais en vainc.
En tant que personne ressource avec beaucoup d'information, les Français ne le tuent pas, mais lui demandent plutôt une faveur. Le Colonel Feroud veut rencontrer l'Émir Hassan dans son repère. Harry accepte avec probablement une idée en tête, mais cela ne se terminera pas comme il le pensait.
"Sirocco", basé sur le roman Coup de Grace de Joseph Kessel, est considéré par plusieurs comme le plus mauvais film de Bogart. Pour ma part, je trouve qu'il est plus un personnage secondaire plutôt que la vedette. Il ne m'a pas plus impressionné que d'habitude. Le scénario est très lent et ne demande pas beaucoup d'effort à comprendre. Les personnages sont froids et sans passion, comme si tout le monde avait perdu espoir.
Le menu de ce DVD ne contient que des images statiques. L'image contient un brouillage constant qui provient probablement du négatif ainsi que beaucoup de grafignes. Les artéfacts de compression sont au minimum. Le son est bien ordinaire et convient parfaitement à ce type de programmation.
Habituellement, nous ne retrouvons pas vraiment d'extras sur un DVD de ce genre, mais nous avons quelques items qui pourraient intéresser certaines personnes. Il y a un petit documentaire décrivant un peu la vie de Humphrey Bogart chez Columbia et montrant les affiches de ses films produits à ce studio. Je peux dire que je suis maintenant intéressé à voir ces films même si je ne suis pas vraiment un amateur de Bogart. Ensuite, il y a les bandes-annonces des films Bridge on the River Kwai, Lawrence of Arabia et The Caine Mutiny (en fait, le seul film des trois avec Bogart). Il y a aussi les photos de deux affiches du film.
| Film | 5 |
| Menu | 1 |
| Suppléments | 3 |
| Vidéo | 5 |
| Audio | 6 |