Le médaillon titre de ce film est un pendentif dont les deux moitiés doivent être assemblées par un enfant choisi tous les 1000 ans. Cet objet a la particularité de donner superpuissance et immortalité à la personne qui le possède. Le problème est que pour obtenir ces dons, vous devez tout d'abord mourir. Eddie Yang (Jackie Chan) est un détective de l'Interpol qui tente de capturer un criminel nommé Snakehead (Julian Sands) avec son partenaire Arthur Watson (Lee Evans) qui veut prendre crédit pour tout et ne laisse aucune chance à Yang. Un soir, Snakehead attaque un temple afin de prendre possession du médaillon. Surpris par Yang et Watson, il se sauve, laissant le jeune garçon dans un incendie. Yang le sauve au lieu de courir après Snakehead. Quelque temps plus tard, Yang se retrouve en Irlande avec des gens de l'Interpol et aperçoit le même jeune garçon en train de se faire kidnapper. Chan le sauve de nouveau, mais meurt du même coup. Il est retourné à la vie par le médaillon. Il utilise donc son nouveau pouvoir afin d'arrêter Snakehead… mais qui a maintenant l'autre moitié du médaillon en sa possession.
C'est toujours plaisant de voir un film de Jackie Chan, mais plus le temps avance dans sa carrière et plus Hollywood prend le contrôle sur ses cascades, moins c'est impressionnant. Ce qui faisait le charme de Chan dans ses cascades complètement malades, c'était que lui-même les exécutait. Maintenant, ce sont des câbles d'acier et des ordinateurs qui les exécutent. Ce n'est pas pareil. Jackie lui-même était très bien pour ce rôle dans lequel il joue un aimable policier qui veut aider un enfant et débarrasser la Terre d'un dangereux "serpent".
Une chose qui m'a dérangé pas mal tout le long de ce film c'est le regard perçant de Claire Forlani. Lorsqu'elle arrive dans une scène, un seul regard et elle volait la scène pour moi, même si elle n'est pas dans l'action principale de la scène. La même chose m'était arrivée dans le film Meet Joe Black, mais les scènes dans lesquelles elle apparaissait étaient écrites pour que son personnage soit en avant-plan, alors que dans "The Medallion" elle partage les scènes avec Chan. Une chance qu'elle est très jolie! Lee Evans est aussi un peu dérangeant en détective qui n'écoute pas les autres. Comment peut-il garder son poste avec une attitude comme cella-là? Son patron a pitié de lui? Il est tout de même la personne qui tient l'humour du film sur ses épaules presque à lui seul, mais il en fait un peu trop. Jackie Chant devrait quant à lui lâcher les jeunes pitounes d'Hollywood, car à presque 50 ans il pourrait être leur père.
La qualité de l'image est bien par l'absence de particules à laquelle nous pouvons nous attendre pour un film récent et par le peu d'artéfacts de compression qui aurait pu être d'un niveau plus bas si Columbia avait enlevé la version plein écran du disque. Je comprends que quelques personnes préfèrent voir le film sans barres noires, mais de là à compromettre la compression pour couper l'image de son ratio normal, cela en vaut-il la peine? La piste sonore Dolby Digital 5.1 nous offre un canal de basse qui frappe pas mal lorsqu'il y a des coups de feu et Jackie Chan qui tombe de haut, mais dans les autres moments c'est plutôt standard.
Comme suppléments, nous avons pour débuter une piste de commentaires avec le producteur Bill Borden et l'éditeur Don Brochu qui en sont à leur cinquième participation commune au cinéma. Ils parlent des détails de la production du film et des choses qu'ils ont bien aimées de chacun des acteurs. Ils ont vraiment aimé tourner ce film et ça paraît dans leurs commentaires. Cela est suivi par une quinzaine de scènes retranchées et une fin alterne qui ne sont pas très bonnes, donc coupées avec raison. Pour finir, il y a quatre bandes-annonces de produits de Columbia TriStar.
Un film hollywoodien de Jackie Chan n'a pas la même texture qu'un de ses films de Hong Kong, même s'il est tourné à cet endroit comme le présent film. Cependant, c'est toujours bien plaisant à visionner avec les amis.
| Film | 7 |
| Menu | 2 |
| Suppléments | 5 |
| Vidéo | 7 |
| Audio | 7 |